05/8/13

Le péril de l’Intime. Sujet de L’INTIME DES SENS FÉMININS

« Comment aurais-je pu savoir que j’étais aimée et que la vie ne pouvait pas me trahir. Il fallait d’abord que je sache cela. Autrement j’aurais jugé à mal mon destin et je n’aurais pas survécu au malheur » Marguerite Porete.
C’est toute la tragédie de ce livre L’INTIME DES SENS FÉMININS. Ces deux êtres qui réussissent ensemble malgré tout à s’aimer tant bien que mal lorsqu’ils se revoient 20 ans après leur rupture violente. Mais cette entière tragédie lorsqu’elle lui apprend qu’elle est la soeur cadette de sa blonde de l’Université Laval, décédée à cause de lui à 18 ans. Il sera inconsolable comme ces parents qui aiment chacun de leurs enfants, mais inconsolable d’avoir perdu l’aîné.

Je présenterai ce deuxième roman à la réception de l’éditeur Dédicaces le dimanche 16 juin au sommet de la tour olympique.

05/6/13

Entrevue avec Nathalie Paquin journal POINT SUD

02 MAI 2013
Un roman intimiste
de l’auteur Philippe Jaroussault

Nathalie Paquin JOURNAL POINT SUD

Auteur de plusieurs romans, Philippe Jaroussault signe un autre ouvrage de la série romanesque « Marilem » qu’il présentera le 16 juin prochain, tout au haut des 165 mètres de la Tour de Montréal, au stade olympique. Un écrivain qui occulte le sentiment amoureux sous un regard tendre, voire réconfortant pour les écorchés du cœur… et tous les autres.
Ainsi, Philippe Jaroussault a publié plusieurs livres, dont les deux plus récents Fille de pures consciences et L’Intime des sens féminins, sont parus en début d’année 2012 aux Éditions DÉDICACES ici, au Québec et chez MON PETIT ÉDITEUR à Paris Des titres actuellement disponibles en plusieurs librairies, de même qu’en bibliothèques.
Bien que les romans de Philippe Jaroussault abordent avec finesse les sentiments et émotions intimes, ses livres ne s’inscrivent pas dans la lignée des bouquins de croissance personnelle. L’auteur parle plutôt de «chériesse» et «repaisance» pour définir ses œuvres avec justesse. Des émotions logées au plus profond de chacun et chacune de nous et que des événements précis ou de telles lectures ont la capacité de faire émerger.
Authenticité et langage commun dans l’union amoureuse sont d’ailleurs les pierres d’assise de l’écriture de M. Jaroussault. Une signature reconnaissable dans ses romans précédents, de la série « Marilem ». Comme bien des auteurs, il s’est adonné à l’écriture avec cette urgence de dire, ce désir de ralentir et surtout, de livrer le vrai, sans fantaisie ni fard.
Le parcours de vie de cet homme s’inscrit dans un large registre, puisque l’écrivain est aussi acteur, chanteur du répertoire classique et professeur de littératures françaises.

05/3/13

Entrevue à Sandra Paré du journal La Métropole

http://t.co/iX1ygWcLm7
Mardi, 26 mars 2013
FILLE DES PURES CONSCIENCES

Un peu comme l’art contemporain, les mots dans ce roman donnent à l’intellect la possibilité de faire ses propres conclusions. Philippe Jarroussault, est passé maître de cet art de nous confondre et de nous faire réfléchir sur nous et sur les autres. Son dernier titre, Fille des pures consciences, en est la preuve. Il peint la vie et ne lésine pas sur le médium, il en ajoute couche après couche. Pour peu, la toile ne sècherait jamais, tellement les mots résonnes, même après avoir fermé le livre.

Pour écrire d’une telle manière, il faut être au diapason de ses émotions, composer les phrases comme on compose une symphonie. Ça tombe bien, car l’écrivain est aussi acteur, choriste, et bachelier en musique et encore plus. Les anges viendraient lui tenir la plume?

Voici l’histoire d’un amour vécu et foudroyant que l’auteur a choisi de nous partager. Sur toile de fond d’un Québec en plein effervescence, l’auteur a choisi de nous parler au féminin et avec une très grande sensibilité. Une histoire qui se déroule sur près de 20 ans. Une suite de rencontres quelques unes mémorables et d’autres à oublier…si cela est encore possible.

Philippe Jaroussault, a publié quatre titres dans la série des romanesques.

Fille des pures consciences
L’intime des sens féminins
L’enfance sans alibi
Diaule des amants musiciens

SANDRA PARÉ pour LaMétropole.com