Clarté

Au Québec la langue officielle est le français. Si je parle anglais c’est toujours par magnanimité, jamais par nécessité, jamais l’arme sur la tempe. Autrement je serais servile ou colonisé. Ne jamais accepter que mes qualités d’homme soient filtrées ou contaminées par la maîtrise toujours inadéquate par définition d’une langue seconde. Ne jamais accepter qu’on juge dans la langue de Shakespeare, ma valeur ou ma vertu.

C’est l’une de ces « clartés  » donc le Québec a besoin, et ça ne peut venir que des élites futures, pas seulement d’elles mais surtout d’elles. 1837 avait ses élites, 1960 aussi

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